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Le DAUPHINE LIBERE du 25 et l'ESSOR SAVOYARD du 26 janvier reparlent du Quai.

Voir les documents à la rubrique "Médias / Presse ou cliquez sur les liens ci dessous.

L'interview de Mme le Maire de Veyrier dans le Dauphiné du 25 janvier, et la reprise partielle de ses propos dans l'Essor du 26 janvier, nécessite un commentaire des "Amis du Quai de Chavoire".

Dans ces deux articles, on nous refait le coup de la largeur minimale.

Rappelons que ceci n'a aucun fondement légal et que la servitude de 3,25m se mesure depuis la rive et peut donc englober un mur d'enceinte (ce qui est le cas pour le Quai) et que si elle peut être réduite «à titre exceptionnel» à 1,25 m (article l 2131-2 du CGPPP), il faut beaucoup de mauvaise fois pour estimer que ceci constitue une largeur minimale, qui constituerait un condition préalable à l'application de la loi de 1964. Voir à ce propos notre article sur la servitude de marchepied.

En outre, quiconque se promène dans le port de Talloires peut constater que le passage en encorbellement réalisé dans le cadre du chemin piétonnier autour du lac est largement inférieur à 1m (0,80m  annoncé dans le dossier d'Enquête Publique, soit moins que la plus petite largeur du Quai) et qu'il en est de même en ce qui concerne la sur-largeur de la piste cyclable, prévue pour assurer ce cheminement, à Saint-Jorioz.

Si la commune souhaite vraiment faire des travaux correspondants à une largeur de 3,25m ou d' 1,25m elle devra :

- soit détruire les murs qui bordent les propriétés, ce que nous ne demandons pas,

- soit empiéter sur le lac, ce qui reviendrait à «artificialiser» les berges du lac selon les propres termes de Madame le Maire, ce qui mérite d'être discuté.

Voir également notre commentaire sur le jugement du Tribunal Administratif de Grenoble

 

Mise à jour le Dimanche, 19 Février 2012 11:48